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CINEMA le 12 août 2010
MEMOIRES RESISTANTES de Mathieu BOURGASSER et L'HOMME de la BERGE de Olivier CHARASSON

Présentation des films par Olivier CHARASSON et Matieu BOURGASSER
THEATRE le 13 août 2010

4 moments de théâtre autour de Schlink Serena Fillion Hugo Duras Rebotier et Labiche
PATCHWORK ILLETTRISME Maison des Arts George Pompidou à Cajarc



tract


 

 

 

 

12 août 2010
CINEMA
dans la COUR
avec la complicité de la municipalité de Saint Pierre Toirac

2 courts métrages

Saint Pierre toirac
Jeudi 12 à 21h15
(tombé du jour)
Cour de la bibliothèque
Entrée libre
MEMOIRES RESISTANTES
de Mathieu BOURGASSER
en présence du réalisateur

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L'HOMME de la BERGE
de Olivier CHARASSON
en présence du réalisateur

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13 août 2010
LECTURES
avec la complicité des municipalités de Saint Pierre Toirac, Cajarc et Ambeyrac et l'amicale coopération de la Maison des Arts
Georges Pompidou

5 textes

Saint Pierre toirac

Vendredi 13  à 10h30
Salle des fêtes

Entrées 10 et 7 euros ou PASS journée

LE LISEUR
 de Bernhard SCHLINK

lu par Cecile Magnet
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Saint Pierre toirac

Vendredi 13  à 12h30
 Jardin public
repli salle des fêtes
PIQUE NIQUE SORTI DU SAC
ou pizzas sur place et sur réservation au

05 65 34 09 54

 

 Saint Pierre toirac

Vendredi 13  à 14h00
Salle des fêtes

Entrées 10 et 7 euros ou PASS journée

 
RESTO
de Jacques SERENA
mise en voix Etienne CHARASSON

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lu par 5 comédiens

 A COMME A
de Nathalie FILLION 
mise en voix Nathalie FILLION

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lu par 5 comédiens
 
CAJARC

Vendredi 13 à 17h00
Jardins de la maison des Arts Georges POMPIDOU
Entrées libres

PATCHWORK ILLETTRISME
extraits de textes de
Victor HUGO, Jacques REBOTIER, Jacques SERENA, Bernhard SCHLINK, Marguerite DURAS,

lu par tous les comédiens
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AMBEYRAC

Vendredi 13
19h00 Salle des Fêtes
SAUCISSE ALIGOT

AMBEYRAC

Vendredi 13
21h00 Salle des Fêtes
Entrées 10 et 7 euros ou PASS journée
LA GRAMMAIRE
de Eugène LABICHE
mise en voix de Olivier Cruveiller
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lu par tous les comédiens

TEXTES et auteurs


LE LISEUR
de Bernhard SCHLINK (Allemagne)

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Bernhard Schlink est né en 1944. Il partage son temps entre Bonn et Berlin . Il exerce la profession de Juge . Il est l’auteur de plusieurs romans policiers couronnés par de grands prix.

Il a notamment publié en France Le Liseur (Der Vorleser) aux Editions Gallimard ( 1996) et Amours en Fuite ( Liebesfluchten) aux Editions Gallimard ( 2001)

Le Liseur ( résumé et revue de presse)

Résumé du Liseur

A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l'un de leurs rites consiste à ce qu'il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain.
Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de des études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l'insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais.
 Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit :
«Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j'aurais moins bien su camoufler que les autres ?»
Quatrième de couverture des Editions Folio

Extraits  de presse

Télérama

Le liseur - mot plus velouté que lecteur -, c'est Michaël. Il rencontre Hanna par hasard. Très vite, elle l'initie aux gestes de l'amour, instaure à leur liaison un rituel immuable en trois temps auquel il se plie, soumis : un, lire à haute voix, deux, se doucher, trois, s'aimer. Un jour, Hanna disparaît. Michaël poursuit sa vie. Il étudie le droit. Coïncidence, fatalité, lors d'un stage d'étude dans un tribunal, il retrouve Hanna sur le banc des accusés. En se donnant avec un amour total à son Liseur, Bernhard Schlink le puriste pensait peut-être se délivrer de la douleur. Il l'a ravivée. Il refuse l'oubli, agrippe les souvenirs, ne peut se résoudre à quitter Hanna. Hanna, son amour, sa trahison. Son Allemagne.
Martine Laval

Lire

Michael a 15 ans lorsqu'il tombe amoureux d'Hanna, une poinçonneuse de tramway. Après une liaison de quelques mois, durant lesquels le jeune homme passe de longues heures à lire des histoires à sa maîtresse, Hanna disparaît sans laisser de trace. Le jeune homme, devenu avocat, la retrouve sept ans plus tard, au tribunal où elle est accusée d'avoir envoyé à la mort des dizaines de femmes. L'ambiguïté du comportement d'Hanna reflète également l'attitude ambivalente qu'adoptèrent nombreux de ses compatriotes durant la guerre. Mais il dévoile aussi le secret qui a hanté la vie de cette femme. L'écrivain allemand Bernhard Schlink, qui est avant tout un auteur de romans policiers, met ici son art du suspense au service de l'Histoire.
Pascale Frey, mars 1999


RESTO
Jacques SERENA
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Auteur de romans, principalement publiés aux Éditions de Minuit Isabelle de dos, Basse Ville, Lendemain de Fête, Plus rien dire sans toi, L'acrobate, il écrit aussi pour le théâtre (dont Rimmel, Éditions de Minuit, Quart d'heure et Velvette, Ed. Les Solitaires intempestifs...).
Ses derniers ouvrages parus sont Les Fiévreuses (nouvelles+photos) en 2005 aux Éditions Argol et Le Ruisseau (photographies de Virgil Brill) en 2006 aux Éditions Complicités.
Il est l'un des auteurs invités au Festin pour Les Chambres d'écoute initiées par Yves Nilly. Il a aussi écrit pour le Festin un feuilleton Nos Amoureuses paru dans le journal La Montagne et il est l'un des 8 auteurs du spectacle d'Anne-Laure Liégeois Ça.
Parcours
30 octobre 1950 naissance à Vichy (03)
1953 à La Seyne S/mer. Père ouvrier au chantier naval
1966 renvoyé du lycée
1967-68 divers travaux, ferronnerie, menuiserie
1968-73 élève à l'école des Beaux-Arts de Toulon
1974-75 tournée d'expositions de peinture dans les camps de vacances (Tourisme & Travail). Puis, ouvrier d'entretien dans un de ces camps. Nourri, logé
1976 écriture de petites pièces dramatiques et exécutions scéniques pour un théâtre régional, ennuis d'hébergement et de santé
1977 dessin et confection d'enseignes lumineuses au soin d'une entreprise
1978 manutention dans un centre commercial, puis vendeur ambulant d'un quotidien régional. Santé détériorée
1979 en cure, puis élève aide-soignant dans un centre de cure des Pyrénées Orientales
1980 Epoque lyonnaise, composition de chansons, écriture de sketches et interprétations dans un café théâtre et, parallèlement, expositions/ventes de reproductions de tableaux sur les foires et marchés
1981-82 importation d'Italie, et expositions/ventes de reproductions de tableaux sur les foires à travers le pays
1983 à Paris, année aride. Ecriture du premier roman, L'Idiot En Armure, impubliable, impublié
1984-93 Publication de trois romans, en 1989 (Isabelle de Dos), en 1992 (Basse Ville), en 1993 (Lendemain de Fête)
Depuis 1994 tentative de ne subsister que par l'écriture
En 1995 création d'ateliers d'écriture en milieux carcéraux et en milieux défavorisés (Seine Saint-Denis). Auteur Associé au Théâtre Nationale de Strasbourg depuis 1995
En 1998 Joël Jouanneau monte ma pièce Rimmel
En 1999 toujours ateliers d’écriture en Seine St Denis et autres, toujours auteur associé au TNS. Nouvelle pièce (Gouaches) mise en espace par Joël Jouanneau à Théâtre Ouvert
 
Bibliographie (extrait) :
* Isabelle de dos, roman (Minuit, 1989).
* Basse ville, roman (Minuit, 1992).
* Lendemain de fête, roman (Minuit, 1993).
* Paresse, avec Raoul Vaneigem, nouvelle (Centre Georges Pompidou, 1996).
* Esprit de corps, avec Blasons d'un corps féminin de Régine Detambel (Via Voltaire, 1996).
* Rimmel, théâtre (Minuit, 1998).
* Et pendant qu'il la regarde, photographies de Raymond Macherel (Le Point du jour, 1998).
* Fleurs cueillies pour rien. Gustav Klimt (Flohic, « Musées secrets », 1999).
* Gouaches, théâtre (Théâtre ouvert, 2000).
* Voleur de guirlandes, nouvelle (Le Verger, 2000).
* Quart d’heures. Clients, théâtre (Les Solitaires intempestifs, 2001).
* Velvette. Jetée, théâtre (Les Solitaires intempestifs, 2001).
* Plus rien dire sans toi, roman (Minuit, 2002).
* L’Acrobate, roman (Minuit, 2004).
* Les Fiévreuses (Argol, 2005).
* Sous le néflier, roman (Minuit, 2007).


A COMME A
De Nathalie FILLION

 ouioui 
Biographie :

Chronologie et repères :
Après dix ans de plateau en tant qu’actrice, elle écrit sa première pièce.
Boursière du CNL en 1999, elle fait plusieurs résidences à la Chartreuse de Villeneuve lèz Avignon, et y accompagne de nombreuses activités de 2000 à 2006.
Depuis 1999, elle poursuit une recherche qui la mène de l’écriture au plateau, et met en scène certains de ses textes.
Diverses compagnies lui passent aussi commande, et montent ses textes. Elle collabore régulièrement avec des musiciens et des danseurs. Son livret Lady Godiva, opéra pour un flipper, est joué à l’amphithéâtre de l’Opéra Bastille (2002), et lu au Festival in d’Avignon (2006).
Elle partage son temps entre écriture, mise en scène et transmission (à l’école du Studio d’Asnières depuis 2007).


Mises en scène :
Pling, spectacle musical, C.D.N de Lorient, 2008
Alex Legrand (aide à la création de la DMDTS), joué 100 fois, à Paris et en tournée, salué par la critique, 2004
L. Van Bee, spectacle musical jeune public, 2001
Dans la Gueule du Loup, spectacle itinérant pour un théâtre vide 1999
Bibliographie :

Théâtre :
Les Descendants, - L’Avant Scène Théâtre, commande de la Comédie Française pour le recueil La famille
Must go on , - Editions Lansman
Alex Legrand , - Editions L’Harmattan
Taka , - Editions de l’Amandier – recueil La Baignoire et les deux chaises
Pitié pour les lapins , - Editions Lansman – recueil Fragments d’humanité,
Textes en manuscrit :
Par exemple (prochainement chez Lansman Editeur dans le recueil Corpus eroticus), A comme A, Don Quichotte ou le dernier enchantement, A la santé des vivants, Spécimen, Lady Godiva, opéra pour un flipper, L. Van Bee, Dans la gueule du loup, Rouge béret, jaune sang, Pauvre Télémaque ou pas facile d’être le fils d’Ulysse
Littérature Jeunesse :
Pling - conte musical Editions du Bonhomme vert
Schumann le canard mélomane et Garou a peur du loup Editions Fleurus
Et de nombreux textes pour enfants dans des ouvrages collectifs des Editions Fleurus
Récits :
L'Antipape, Editions du Patrimoine, — recueil Les contes de la Chartreuse.
Chronique d'une apparition
, Editions Quelque part sur terre, dans le recueil Vu (es) d'Aurillac
Revues :
Dialogues, N°264 de la revue québécoise Liberté. Numéro dirigé par Nathalie Fillion et Marc-André Brouillette
Participe à la revue Prospéro, D’un océan à l’autre


PATCHWORK ILLETTRISME
extraits de textes de

 


Victor HUGO, Jacques REBOTIER, Jacques SERENA, Bernhard SCHLINK, Marguerite DURAS,

 

EXTRAITS de Claude GUEUX  Victor Hugo et Discours sur la liberté d'enseignement
Assemblée Nationale

15 janvier 1850.

 

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Éveil des consciences sur la peine de mort et le rôle de l’État dans l’éducation du peuple ; le lecteur trouvera en Claude Gueux un véritable guide moraliste. L’effet produit est celui d’un miroir qui refléterait l’affligeante vérité des classes ouvrières.
La nouvelle prend des allures de brasier, le peuple brûle, l’État l’encourage. L’énergie d’activation est la véhémence du ton de l’auteur, engagé contre la misère. La peine de mort est signe de déclin, d’une société qui croit progresser en encourageant le peuple au vice.
Pour l’auteur il faut agir en amont du problème, soit investir dans le peuple par l’éducation. Enfin, une note est introduite au début de la nouvelle, il s’agit d’une lettre où il est dit que Claude Gueux aurait été distribuée aux cinq cents députés de France de l’époque. L’auteur semble vouloir mener les esprits vers une société avec laquelle le peuple pourra aspirer à une vie meilleure.
La structure schématique de la nouvelle repose sur trois parties distinctes.
Avant la prison (p.11), cette première partie introduit le personnage de Claude Gueux, profil d’un homme puni, qui a voulu garder sa dignité de père face à son enfant. Ce qui en résulte, cinq années à la maison centrale de Clairvaux ; comme énoncé précédemment, le cadre choisi pour la nouvelle correspond à celui de l’authentique histoire de Claude Gueux. Le rythme saccadé des phrases et la brutalité des mots participent au cheminement du lecteur sur la voie de la réflexion. Cette première partie recherche l’attention de son auditoire, elle est la promesse de la continuité de l’écoute et suscite donc sa curiosité. L’auteur établit un lien fort entre le personnage principal et le lecteur, celui-ci s’investit moralement et semble participer à l’histoire, il est néanmoins limité à son siège de spectateur, sans aucune interaction possible.
De l’incarcération à l’échafaud (p.12-43), cette seconde partie se détache des deux autres, la narration tient une place plus importante. En effet, les idées que l’auteur développe sur la peine de mort, dans la troisième partie, prennent appui sur le récit précèdent qui devient alors une illustration des propos avancés. Dans cette seconde partie, Claude se lie d’amitié avec un autre détenu, Albin, qui partage sa maigre ration de nourriture avec lui. Le directeur des ateliers, surnommé M-D, n’apprécie pas le condamné Claude, celui-ci semble exercer trop d’autorité sur ses camarades prisonniers. Aussi, M-D décide-t-il de changer Albin de quartier de prisonnier. Claude essaie de récupérer son camarade, mais le directeur n’agit pas. Désespéré, il décide de l’assassiner et tente de se suicider. Il survit, l’autre meurt, la maison centrale de Clairvaux devait se débarrasser de l’un des deux. Claude est jugé et condamné à la peine capitale.
L’État, l’instruction publique et la peine de mort (p.44-50), cette troisième et dernière partie clôt l’histoire sur la volonté de l’auteur de nous faire réfléchir sur la vraie culpabilité de Claude, l’État ne saurait-t-il pas également responsable et de quelle façon ? Véritable plaidoirie que nous propose Victor Hugo, toujours plus investi dans la détresse des opprimés.

Résumé

Paris, début dix-neuvième, en 1826 ou 1827. Vivait là un homme nommé Claude Gueux, concubin d’une prostituée et père d’un enfant de cette fille.
Un hiver, le feu et le pain manquèrent, l’homme vola, la fille et l’enfant en eurent pour trois jours de pain et de feu, Claude eu cinq ans de prison à la maison centrale de Clairvaux. La nuit au cachot, le jour à l’atelier. Voici comment on recycle les détenus. Claude, fit peu de temps après son incarcération, la connaissance du directeur des ateliers, M-D.
En accord avec le pénitencier, celui-ci est froid, stoïque, opiniâtre et semble adresser à Claude une hostilité particulière.
Au bout de quelques mois, Claude acquis une certaine autorité sur la chiourme. Il génère une déformation autour de laquelle gravitent ses camarades. L’attraction qu’engendrent ces inégalités entre lui et les autres détenus est doublée du ressentiment des geôliers et en particulier de celui du directeur des ateliers. La ration attribuée aux détenus est insuffisante pour Claude, en effet il était grand mangeur.
Voilà comment de la faim naît l’amitié : son pain et sa viande l’importunaient, l’autre en avait trop, il se saisit de la ration et la partagea en deux parts égales, il en fut convenu ainsi tous les jours.
L’autre s’appelle Albin, il avait volé lui aussi, les deux hommes étaient l’un pour l’autre un univers particulier dans lequel ils partageaient tout. Un jour, il eut décision prise de changer Albin de quartier, M-D en avait décidé ainsi, Claude supporta difficilement la séparation et tenta de persuader le directeur de lui rendre Albin.
Les deux personnages se heurtent en permanence. Pourquoi avoir changé Albin de quartier, quelle est la raison de tant d’agressivité, Claude devait se contenter d’un simple -parce que-. Le directeur l’affronte, sauf que dans ce duel les deux adversaires ne partagent pas les mêmes chances de réussite. Sa position de détenu impose une limite à ne pas franchir, aussi va-t-il être tenté de s’affranchir de cette limite. Claude fixe au directeur une date à partir de laquelle il lui donne neuf jours pour lui rendre Albin. M-D ne s’en préoccupe pas.
Il y a élaboration d’un plan, il réussit à se procurer une hache et des ciseaux, le rendez-vous est fixé pour vingt-et-une heures. Le directeur est là, Claude l’attend, le prévient une dernière fois et lui arrache la vie de cinq coups de hache. Il faut en finir avec l’autre maintenant, Claude se crève la poitrine avec les ciseaux, ceux de sa femme mais en réchappe. Claude vit, et admet son crime. Ses camarades avoueront les faits et Claude sera condamné à la peine de mort. Voilà comment l’État se priva de cette belle tête.

 

SERENA.jpg Jacques SERENA Un texte pour défendre la Culture
 " Là, j’ai envie de parler de cette idée qui m’est venue, à la maison d’arrêt de Rodez, après avoir vu l’avidité de lecture de ces détenus. A savoir que la culture, qui restait plutôt le lot des classes privilégiées alors qu’elle semblait accessible à tous, pouvait amener à penser que n’en étaient exclus que ceux qui s’en excluaient eux-mêmes. Et là, face à ces détenus, m’apparaissait que le besoin de culture grandissait à mesure qu’il s’assouvissait. Que le problème, en fait, était simplement que l’absence de pratique de culture s’accompagnait de l’absence du sentiment de cette absence. Le problème n’est donc pas en définitive de ne pas lire ou écrire dans sa vie mais de ne pas en avoir encore ressenti le désir, le besoin vital. Un des besoins essentiels qui ne se met à exister que si on commence à l’exaucer. " Jacques SERENA 3 août 2010 

 

 

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Marguerite DURAS "le Mot LILA presque Haut comme il est large"
C'est de ce texte que nous avons imaginé le point de départ de nos commandes d'écritures auprès des auteurs de théâtre.
Marguerite Donnadieu est née le 14 avril 1914 à Gia Dinh en Indochine. Son père est professeur de mathématiques, et sa mère institutrice. Son père meurt en 1918 alors qu’elle n’a que 4 ans. Elle reste avec sa mère, qui poursuit une carrière modeste dans les écoles indigènes, et ses deux frères , Pierre , l’aîné, et Paulo, le futur Joseph d’un Barrage contre le Pacifique.
Adolescente , elle est pensionnaire au lycée de Saïgon. A 15 ans, elle rencontre un jeune et riche chinois qui devient son amant. Elle évoquera cette première aventure amoureuse dans l’Amant.
En 1932 , Marguerite Donnadieu vient en France où elle fait des études de droit, de mathématiques et de sciences politiques.
Elle épouse Robert Antelme en 1939. Ils auront un enfant en 1942, qui meurt à la naissance. A partir de 1943, elle rejoint la résistance avec son mari. Ce dernier sera arrêté et déporté à Dachau en 1944. Il échappera de justesse à la mort et publiera en 1947 un ouvrage de souvenirs et de réflexions : L’Espèce Humaine.
Marguerite Donnadieu (elle prend alors le pseudonyme de Marguerite Duras, le nom d’un village du Lot et Garonne) publie en 1943 son premier roman , Les Impudents. Dès lors elle ne cessera d’écrire des romans, des pièces de théâtre, des entretiens, des adaptations de textes étrangers et de nombreux articles.
Elle connaît son premier grand succès avec Un barrage contre le Pacifique, publié en 1950. Moderato Cantabile (1958) marque un tournant dans son parcours littéraire. « Désormais la romancière a trouvé sa véritable attitude d’écrivain , qui consiste non pas à organiser un texte, mais à dominer ce qui survient tout à coup, dans un espace où on se retire de soi-même , plus proche en ce sans de Bataille et de Blanchot dont elle partage  la préoccupation d’émettre une parole de l’indicible, entre silence et cri , que du nouveau roman, auquel elle refusa toujours d’être assimilée ».
Elle connaît une notoriété internationale avec Hiroshima mon amour, le film d’Alain Resnais dont elle écrit le scénario et les dialogues.
C’est avec l’Amant (1984) qu’elle connaît la Gloire. Ce roman connaît un énorme succès. Marguerite Duras, qui a alors 70 ans,  reçoit le Prix Goncourt . Le roman sera traduit dans une quarantaine de langues et adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud.
Marguerite Duras est décédée le 3 mars 1996.
Thibault Doulan


 

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Jacques Rebotier
"La lettre aux illettristes"
C'est avec Nathalie Fillion et Jacques Serena l'un des trois auteurs qui a éccepté notre commande d'écriture pour un etxtes traitant de l'illettrisme.  A sa manière la lettre aux  illettristes est un pied de nez, c'est aussi une réflexion sur le "bien pensés" et l'oubli de l'existence des cultures nomades. On ne saurait mieux s'engager sur le thème dans la période dont nous sommes les spectateurs attentifs et révoltés des déclarations présidentielles.
Jacques Rebotier (né en 1950) peut être défini comme un créateur inclassable de par ses multiples activités : écrivain, poète, compositeur, comédien, metteur en scène. Son style est caractérisé par une constante proximité des marges et un malin plaisir à transgresser les codes.
Ses créations, interpellations conviendrait mieux, sont tout à la fois point de vue sur l'état du monde, critique des rapports humains, travail sur la mécanique des mots, mais toujours parcourues d'une énergie joyeuse. Elles mêlent lecture-performance, concert-performance, poésie, photographie, montages vidéo, théâtre-installation... et s'articulent autour d'une écriture exigeante.
Il fonde en 1992 la compagnie VoQue, dont le nom est un condensé de voix, invocation, équivoque.
La Lettre aux illettristes met en voix deux personnages : l’un, ivre de continuum, pour qui les mots, les livres, les lettres mêmes, sont de petites prisons, rêve, tête dans le ciel, d’une pensée sans barrières ; l’autre, pieds bien sur la terre, sait que la culture est dans nos sociétés un indispensable outil, une arme, un bouclier. Dialogue, si l’on veut, d’un poétique et d’un politique. Mais les pistes sont brouillées, car c’est la même personne qui parle, et elle glisse insensiblement d’une position à l’autre !
Sans doute nous laisse-t-elle sans solution (de continuité en tout cas)… (J. R.)

Du même auteur

1 Sortir de ce corps, Créaphis, 1990
9 Que le mot pas, Rouleau libre, 1994
8 L’attente, Æncrages, 1998
7 Vengeance tardive, Les solitaires intempestifs, 2001
6 Les trois jours de la queue du dragon, Actes Sud, 2001
5 Le dos de la langue, Gallimard, 2001
4 Réponse à la question précédente, Les solitaires intempestifs, 2002
3 Description de l’omme, Harpo, 2004
ISBN 978-2-914839-25-9, 64 pages, parution mars 2008.


 

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Extraits de Le Liseur (voir plus haut)
Lorsque Michael découvre que Hanna est illettrée, il est déjà trop tard; le drame allemand et l'histoire se sont refermés sur elle, victime de son entêtement, de son inconscience et d'une idéologie barbare. Schlink démonte le mécanisme de cette indisposition sociale, il révèle aussi son incapacité à agir sur le présent.


 


Lecteurs 13 août 2010


Nathalie


FILLION

(Voir plus haut)

Nathalie AKOUN
http://www.avant-scene-theatre.com/images/auteurs/akoun_nathalie3m4iu.jpg

Biographie

Née à Paris, Nathalie Akoun se forme au métier de comédienne à l’École du Théâtre National de Chaillot puis entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, dans les classes de Viviane Théophilidès, Jean-Pierre Vincent et Gérard Desarthe.
Elle joue ensuite sous la direction, entre autres, de Michel Dubois, Olivier Cruveiller, Joël Jouanneau, Jean-Louis Thamin, Viviane Théophilidès, Bernard Sobel, Gilberte Tsaï ou encore Pierre Ascaride. Elle travaille également aux côtés du chorégraphe Philippe Jamet, à l’occasion du spectacle Je t’aime toi.
En 2002, elle écrit et met en scène sa première pièce, Les Madones, au Théâtre de la Tempête et à la Maison de la Culture de Bourges.

 

78Frédérique Bruyas lectrice publique
Lectrice publique, Frédérique Bruyas conçoit la lecture à voix haute comme un inépuisable champ d'expériences humaines, dont l’objet est la littérature dans sa variété et sa vitalité. Son goût profond pour la parole adressée, une parole à l’écriture singulière et le dénuement de cette parole transmise le livre en main est à l’origine de son engagement artistique. Sa formation initiale de comédienne et de musicienne a développé chez elle une écoute sensible de la matière littéraire. L’écriture contemporaine d’un auteur comme Jacques Rebotier a très tôt influencé la direction de son travail. Pour elle, la voix-instrument doit être au service de l’écriture pour révéler ce qui fait la chair d’une pensée. Dès lors, elle appréhende chaque texte comme une "partition de paroles", quel que soit le répertoire : classique ou contemporain.
En 1998, elle rejoint la compagnie de lecteurs publics La Voie des Livres. Elle se produit dans de nombreuses bibliothèques et lieux d’expressions orales et participe à plusieurs manifestations nationales comme Lire en fête, Le Printemps des poètes, Journées du Patrimoine... On peut aussi l’écouter à l’occasion de Salons du Livre et d’événements littéraires organisés par des éditeurs et des libraires. Conjointement, elle encadre de nombreux stages de formation à la lecture à voix haute auprès d’enseignants, de bibliothécaires et de comédiens en France et dans quelques pays francophones (Liban, Guyane, Maroc, Canada, Arménie).
En 2001, elle s’engage dans les créations de la compagnie d’intervention poétique (Les) Souffleurs.
En 2004, elle crée avec le musicien-vidéaste Wall°ich et le réalisateur Nicolas Bilder le label de DVD Vouïr et co-dirige la collection Ceux-Qui-Pensent-Tout-Seuls dédiée aux écritures poétiques singulières. Aujourd’hui, au sein de sa compagnie Escargot Ma Non Troppo, elle s'intéresse particulièrement à la forme "lecture-concert", fruit de ses rencontres avec des auteurs et des musiciens, et poursuit ses recherches artistiques vers d’autres concepts : lectures polyphoniques (avec le collectif Vox Libris), lectures bilingues, lectures et arts numériques, lectures performées...
Cécile Magnet
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Au Théâtre, elle a travaillé sous la direction de Robert Hossein, Bernard Murat, Yves Pignot, Patrice Kerbrat, Jacques Echantillon, Claude Confortès, Jacques Seiler, Jean Négroni. Elle a joué Feydeau, Eric-Emmanuel Schmitt, Victor Hugo, Goldoni, Jean-Marie Besset, Louis-Charles Sirjacq, Hans Reiser, Diane Samuels. Au cinéma, elle a tourné sous la direction de Francis Girod, Coline Serreau, Michel Lang, Charlotte Silveira,etc
·  2007
Chat et souris (Théâtre) de Ray Cooney mise en scène de Jean-Luc Moreau avec Francis Perrin, Jean-Luc Moreau, Bunny Godillot (Adaptation de Stewart Vaughan - Théâtre de la Michodière)
·  2006
Nathalie (TV Le cocon n°5 - France 2) de Pascale Dallet avec Valérie Donzelli, Eglantine Rembauville, Grégori Baquet, Alexandre Zloto, Mounir Margoum, Alysson Paradis, François Caron, Nozha Khouadra, Nathalie Corré, Agathe Dronne, Yann Sundberg, Pierre-Louis Calixte, Véronique Silver, Consuelo de Haviland
·  2005
Retiens-moi (TV - France 3) de Jean-Pierre Igoux avec Marie Guillard, Samuel Jouy, Sophie de la Rochefoucauld, Laëtitia Colombani, Tomer Sisley, Agnès Soral, Ginette Garcin, Gérard Hernandez, Eric Théobald, Xavier Laurent
·  2002
Drôle de genre (TV) de Jean-Michel Carré avec Agnès Soral, Annie Girardot, Isabelle Pasco, Yannick Soulier, Nils Tavernier, Dani, France Zobda, Manuel Gélin, Anne-Marie Philipe, Hippolyte Girardot, Pascal Bongard, Farida Rahouadj
·  2001
Les filles, personne s'en méfie - Cinéma permanent - Girls can get away with anything de Charlotte Silvera avec Thylda Barès, Nora Rotman, Jean-Claude Brialy, Roland Bertin, Alexandra Stewart, Dominique Besnehard, Héléna Noguerra, Agnès Soral, Georges Corraface, Rémi Martin, Louis Navarre, Julie Delarme

·  1989
Jeanne d'Arc - Jeanne d'Arc, le pouvoir de l'innocence (TV) de Pierre Badel avec Raymond Pellegrin, Nicolas Silberg, Didier Sandre, Christophe Odent, Nadine Alari, Jean-Claude Dreyfus, Steve Kalfa, Gérard Darrieu, François Caron, Christian Cloarec, Dimitri Radochevitch, Hélène Vauquois
·  1983
L'été de nos quinze ans de Marcel Jullian avec Cyrielle Claire, Malène Sveinbjornsson, Alexandre Sterling, Elisa Servier, Mireille Darc, Michel Sardou, Robert Dalban, Jacques Legras, Alain Doutey, Camille Raymond, Serge Sauvion
Vive les femmes ! de Claude Confortès d'après Hans Reiser avec Roland Giraud, Pauline Lafont, Catherine Leprince, Maurice Risch, Claude Confortès, Georges Beller, François Marthouret, Maurice Baquet, Michèle Bernier, Michèle Brousse, Emmanuel Curtil, Patricia Elig
·  1976
A nous les petites anglaises de Michel Lang avec Sophie Barjac, Véronique Delbourg, Rémi Laurent, Stéphane Hillel, Aïna Walle, Pierre Pradinas, Brigitte Bellac, Martine Sarcey, Michel Melki, Marc Chouppart, Eric Deacon


 



 

Christian DRILLAUD


 

787FORMATION École du T.N.S. de 1968 à 1971
THÉÂTRE
LE JEU DE L’AMOUR ET DU HASARD Michel Raskine
HUIS CLOS Michel Raskine
LE VENTRE DES PHILOSOPHES Patrick Simon
MA FAMILLE Michel Didym
L’ADOPTEE Joël Jouanneau
RICHARD II Jacques Ozinski
ELLE EST LÀ René Loyon
LES TROIS JOURS DE LA QUEUE DU DRAGON Joel Jouanneau
LEONCE ET LENA Jacques Ozinski
SAINTE JEANNE DES ABATTOIRS Alain Milianti
L'AMOUR EST UNE RÉGION BIEN INTÉRESSANTE Marie Tikova
LE MISANTHROPE Charles Tordjman
ÉLOGE DU CYCLE Lazarini/Loyon/Bouillon
FIN D'ÉTÉ À BACCARAT Gilles Guillot
HUIS CLOS Michel Raskine
FERMÉ POUR CAUSE DE SON ET LUMIÈRE Christian Drillaud
L'ÉPIDÉMIE-UN RAT QUI PASSE Michel Raskine
UN CIEL PALE SUR LA VILLE Michel Dubois
LES ENFANTS TANNER Joel Jouanneau
VISAGES CONNUS, SENTIMENTS MÈLÉS Jo Verbist
LA CHAMBRE ET LE TEMPS Michel Dubois
MACBETH Matthias Langhoff
TAMBOURS DANS LA NUIT Jean-Paul Wenzel
HOMMAGE À BRECHT Jean-Louis Jacopin
LA GONFLE Pierre Ascaride
L'AMANTE ANGLAISE Charles Tordjmann
LE SAPERLEAU Gildas Bourdet
UNE LUNE POUR LES DESHERITES Laurence Février
LES EMIGRES Daniel Romand
UN PAVÉ DANS LES NUAGES Gilles Atlan
EST-CE QUE TU M'AIMES Jean-Gabriel Nordmann
PRÉLUDE A UN DÉJEUNER SUR L'HERBE Claude Yersin
L'OMBRE Gildas Bourdet
LE RÈGNE BLANC Robert Gironès
KREHLER Robert Gironès
UN COUPLE POUR L'HIVER Jacques Lassalle
LE PRÉCEPTEUR Michel Dubois
LES ESTIVANTS Michel Dubois
SCÈNES DE CHASSE EN BAVIÈRE Robert Gironès
LA CAGNOTTE / LA TRAGEDIE OPTIMISTE Jean-Pierre Vincent


 

OLIVIER CRUVEILLER

Olivier Cruvel.JPGAu théâtre, il a joué dans : Une nuit à la bibliothèque (Gilberte Tsaï), La Cerisaie (Georges Lavaudant), Le Quatuor d'Alexandrie (Stuart Seide), Ubu Roi (Bernard Sobe), Tout mon possible (Denis Podalydes), La chair empoisonnée (Christophe Perton), Dans la jungledes villes , Peer Gynt, Franziska, Le Conte d'hiver (Stéphane Braunschweig), La bonne âme de Setchouan (Gildas Bourdet).

Au cinéma, il a joué dans : Carlos, Entre Mère et Fille, Il y a longtemps que je t'aime,   LOL ( ),  La Môme (Olivier Dahan), Très bien merci (Emmanuel Cuau), Je m'appelle Elisabeth (Jean-Pierre Ameris) Les Kangourous (Anne Fontaine), Marie et Julien (Jacques Rivette), L'Adversaire (Nicole Garcia), Change-moi la vie (Liria Begeja), Mademoiselle (Philippe Lioret), L'Engrenage (Franck Nicotra), Aïe (Sophie Fillieres), Fin août, début septembre (Olivier Assayas), Capitaine Conan (Bertrand Tavernier), Jeanne la Pucelle (Les Batailles ; Les Solitudes) (Jacques Rivette),Grand Bonheur (Hervé Leroux)...

 

 

Mathieu Bourgasser

SS852928.JPGMathieu Bourgasser
Mathieu Bourgasser mène depuis près de vingt ans une carrière professionnelle dans le milieu artistique et le spectacle vivant. Acteur, puis danseur, puis metteur en scène, il s’intéressa au cœur des années 90 au « théâtre de réalité », acte artistique puisant son inspiration dans le détail du quotidien des femmes et des hommes. Au travers d'expériences dans les quartiers « sensibles » ou auprès des populations « en difficulté », il découvre l’utilisation de l’image vidéo et devient réalisateur de documentaire. Passionné de travaux sur la mémoire des femmes et des hommes rencontrés, Mathieu Bourgasser explore sans cesse de nouveaux projets avec sa carte de visite sur laquelle on peut lire : Faiseur d’Histoire(s). Mathieu a collaboré avec, entre autres : C. Benedetti, P. Bigel, C. Bourigault, A. Gautré, J.-M. Gonçalvès, J.-L. Heckel, A.-L. Liégeois, J.-J. Nyssen, D. Ruiz, M. Serre, R. Tablantec et travaillé avec des institutions comme l'ACSE, la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, la Scène Nationale de Marne la Vallée, le CDN de Montluçon, des MJC, le Ministère de la Jeunesse et des Sports… Parmi ses dernières créations artistiques :
« 2007 – Sortie(s) sans achat(s) – dans les supermarchés aux heures d’affluence », un film, « Mémoires résistantes ».

Deux journées à Saint Pierre Toirac le 12  et 13 août 2010


C'est un moment de "festival" au sens où le public présent de plus en plus nombreux assiste aux lectures du soir au matin, et rencontre les comédiens, les musiciens et les auteurs au cours des repas que nous organisons.
C'est un moment d'échange qui sur trois jours permet aux artistes présents d'échanger et de travailler ensemble et assure aux bénévoles de l'association un contact privilégié avec le travail de répétition et les moments de détente que s'accordent les uns et les autres sur les 72 heures qui précédent les lectures.
La journée du 12 août sera consacrée à la projection de deux films courts .

Autour de l'illettrisme, le thème général permettra de découvrir ou de redécouvrir des auteurs illustres comme Victor Hugo et plus contemporains comme Jacques Rebotier. Une lecture plus drole est prévue le soir à Ambeyrac avec comme thème la politique et la grammaire de Labiche et toujours en lien avec le théâtre.

 

 


 


PARTENAIRES DE l'ASSOCIATION


REGION MIDI PYRENEES
La région Midi Pyrénées est l'un des principaux partenaires de l'association LECTURES&LECTEURS depuis plus de 5 ans.
"C’est à travers ses compétences fortes :
l’aménagement du territoire, les jeunes et la formation, la valorisation du patrimoine et le renforcement de l’identité régionale que le Conseil Régional structure son action culturelle.
La culture est un important facteur de développement économique et touristique, sur lequel s’appuie la mission d’aménagement équilibré et durable du territoire du Conseil Régional.
La culture est également un puissant facteur d’intégration sociale qui implique l’accès des jeunes à la culture sous toutes ses formes et la formation des acteurs culturels.
Les deux aspects complémentaires de la création et de la diffusion culturelle sont déterminants. Leur valorisation contribue à la promotion de la créativité en région".
DRAC DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES  MIDI PYRENEES, MINISTERE DE LA CULTURE
Le Ministère de La Culture aide l'association depuis 5 ans désormais, pour son action culturelle en milieu rural et ses travaux en milieu pénitentiaire.
Aménagement du territoire et élargissement des publics
"La culture participe aujourd'hui pleinement à l'aménagement du territoire. Elle est un élément déterminant de la cohésion sociale, et un facteur reconnu de développement. Les ressources culturelles n'étant pas équitablement réparties sur le territoire, des déséquilibres existent entre Paris et les régions, entre les régions mêmes, et aussi entre les centres villes et les quartiers périphériques.
Pour tenir compte de cette réalité, une politique nationale conjuguant plusieurs modes d'intervention est mise en oeuvre par les directions régionales des affaires culturelles dans le cadre des partenariats qu'elles définissent et élaborent avec les collectivités (régions, départements, communes) au travers des contrats de plan Etat-région, des contrats de ville et des conventions de développement culturel.
Les objectifs de cette politique sont les suivants:

DEPARTEMENT DU LOT
L'aide aux associations
Le tissu associatif du département est riche et varié et le Conseil général participe par ses aides aux manifestations d'intérêt départemental ou local, dans les domaines de la culture et du sport.
Bibliothèque Départementale de Prêt
Plus de 170 000 livres sont prêtés annuellement par la Bibliothèque Départementale de Prêt dans ses points-lectures ou lors du passage de ses 4 bibliobus. Service culturel de proximité, elle assure la diffusion du livre en milieu rural et propose des animations autour du livre. En savoir plus
Mémoire du Lot : les Archives Départementales
Créées en 1790, installées depuis 1921 à Cahors dans l'ancien couvent des Capucins, les Archives Départementales détiennent les traces écrites de la vie locale du Moyen Age à nos jours. Conservatoire de la mémoire lotoise, ce centre culturel et scientifique exceptionnel a été restauré, agrandi et doté d'équipements de restauration modernes. Il est ouvert non seulement aux chercheurs et universitaires, mais aussi à tous les passionnés d'histoire. En savoir plus
Les aides aux équipements des communes
Le Conseil Général intervient pour aider les communes du Lot à se doter des équipements collectifs nécessaires, qu'ils soient sportifs (piscines, salles et terrains de sports...) ou culturels (bibliothèques, salles des fêtes...).
CommuneS de Saint Pierre Toirac, de Cajarc et d'Ambeyrac
pour leur accueil et leur complicité 

La Maison des ARts Georges POMPIDOU
Pour son indéfectible soutien et une collaboration toujours renouvelée

 

Le Ministere de la Cohesion Sociale
Pour Nos actions dans les quartiers de Cahors et les formations que nous y faisons

 

 

 

 


Association LECTURES&LECTEURS
Le Bourg
46 160 Saint-Pierre Toirac

tel 05 65 34 65 07 - 06 07 19 72 76

e-mail : info@lectures-et-lecteurs.com

et le site
http://www.lectures-et-lecteurs.com